
On a souvent coutume de dire que Manowar symbolise l’inaccessible étoile du mauvais goût et du ridicule en matière de metal. Vu leur dégaine de guerriers cimériens de kermesse, le constat n’est pas totalement injustifié. Mais ce serait oublier que Manowar se révèle de loin en loin un formidable pourvoyeur d’hymnes de stade pour camionneurs en mal d’amour. Titre phare de l’album du même nom, ce Warriors of the World, avec son refrain fédérateur, sa lourdeur épique, voire même son pont sentimental cliché et jouée à la harpe, en est un exemple tout à fait parlant.
1 commentaire:
Aaaah, Manowar. Je me souviens que ce fut aussi le tout premier groupe dont tu as parlé sur Pop-Rock, en... 2002. Ca ne nous rajeunit pas !
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