
De ce Toxicity qui témoigne de l’explosion commerciale et médiatique de System Of A Down, on peut retenir un certain nombre de moments forts. Mais aucun ne concurrence Prison Song sur le plan de l’énergie pure. Comme d’habitude, la volonté d’engagement politique de System Of A Down (cette fois à l’encontre de la culture drogue des ghettos et du système carcéral américain), confuse et lacunaire, interpelle moins que la capacité des quatre américano-arméniens à concentrer une telle dose de folie furieuse dans un format aussi bateau en apparence. On repère malheureusement la tendance future de Daron Malakian a venir poser sa vilaine voix de crécelle au beau milieu des vocalises audacieuses de Serj Tankian. Heureusement, question riffs de boucher, rythmique de frappadingue et chant larger than life, Prison Song frise l’overdose !
2 commentaires:
Mais quels goûts de chiotte ! ;-D
Du Lenglet, il n'y a rien à faire, moi je ne m'en lasse jamais.
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